Archive pour le ‘Non classé’ catégorie

Video du lâcher de ballons

12 juin 2010

Samedi 12 juin au Trocadéro…

Lâcher de ballons pour les enfants d’Haïti

11 juin 2010

Communiqué de presse

L’association Sauvons les 1000 s’associe au collectif SOS Haïti Enfants Adoptés pour témoigner sa sympathie et son soutien au peuple haïtien, exactement 5 mois après le terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010.
Nos pensées vont aux familles des victimes et à tous ceux en Haïti qui se trouvent aujourd’hui encore dans des conditions extrêmement précaires. Ils ont toujours besoin de nous tous, il ne faut pas les oublier !
Nous souhaitons aussi avoir une pensée particulière pour les enfants en cours d’adoption par des familles françaises qui sont décédés lors du séisme.
Nous voulons enfin attirer l’attention sur le fait que près de 500 enfants sur les plus de 1000 en cours d’adoption au moment du séisme sont toujours en Haïti. Les délais d’arrivée en France des enfants pour lesquels un jugement d’adoption a été obtenu s’allongent et passent de quelques semaines à plusieurs mois. Trois enfants qui avaient survécu au séisme sont décédés. Maintenir les enfants adoptés dans des conditions précaires c’est prendre le risque d’avoir à déplorer d’autres décès évitables.
Nous demandons aux autorités que soit rétablie la procédure permettant une arrivée rapide dans leurs nouvelles familles des enfants adoptés légalement, selon les lois et règles en vigueur dans les deux pays.
Nous nous réunirons Samedi 12 juin à 15h30 au Trocadéro, sur le Parvis des Droits de l’Homme pour un lâcher de ballons symbolique : ballons verts pour les enfants arrivés en France, ballons rouges pour les enfants qui sont toujours en Haïti et ballons blancs pour ceux décédés après le séisme.
Nous remercions tous les parlementaires et personnalités qui nous soutiennent.
Contact : info@sauvonsles1000.org
www.sauvonsles1000.org
twitter : sauvonsles1000

Début de la saison des ouragans

1 juin 2010

Une saison cyclonique plus mouvementée que jamais

Officiellement, la saison cyclonique débute ce mardi 1e juin. Les prévisions météorologiques font état d’environ huit à quatorze ouragans d’une puissance suffisamment importante pour aggraver davantage le sort des sinistrés dans les centres d’hébergement du pays. Face à la faiblesse de la protection civile et au manque de moyens du Centre national de météorologie (CNM), les sans-abri sont donc manifestement livrés à la merci de la nature.

La suite dans cet article du Nouvelliste

Lettre de Patricia Adam à Bernard Kouchner

11 mai 2010

Objet : votre réponse à Mme. La Sénatrice Bernadette Dupont sur la situation de l’adoption internationale en Haïti.

Monsieur le Ministre,

Vous avez été interrogé, lors de la séance de questions d’actualité au Gouvernement du 6 mai 2010, sur les problématiques liées à l’adoption internationale en Haïti.

Comme vous l’avez rappelé, les « conditions de survie » en Haïti ne permettent pas d’envisager, à court terme, une reprise normale du fonctionnement des institutions. Les familles d’adoptants françaises vivent cette situation dans l’attente angoissée des enfants pour lesquels elles avaient engagé une procédure d’adoption. Elles n’en sont pas moins conscientes, compte tenu de la situation exceptionnelle qui prévaut en Haïti, des difficultés rencontrées par les autorités haïtiennes en charge de l’adoption.

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L’adoption internationale n’est pas une prédation, par Patricia Mowbray

10 mai 2010

L’adoption internationale n’est pas une prédation, par Patricia Mowbray
Point de vue (Le Monde 4 mai 2010)

Je suis née deux fois. Une première fois au mois d’août 1956 en Angleterre d’une femme danoise et d’un homme nigérian, et une seconde fois en février 1959 pour rejoindre ma famille adoptive au pied de la butte Montmartre. Pour moi l’adoption est une seconde naissance, un choc salutaire qui peut se transformer en atout pour mieux interpréter et apprécier la diversité du monde qui nous entoure.

Le drame à Haïti le 12 janvier, avec son cortège d’enfants meurtris, orphelins et abîmés, a ravivé les polémiques récurrentes qui tournent autour de cette prise en charge particulière qu’est l’adoption internationale. Elle permet à près de 40 000 enfants de passer, chaque année, les frontières de leur terre natale, pour exercer leur droit à vivre dans l’intimité d’une famille.

Mais au-delà de cette spécificité haïtienne, c’est la question plus générale de l’adoption internationale avec ses détracteurs et ses défenseurs qui est posée : sa légitimité, son fonctionnement et son impact tant dans les pays de provenance que dans les pays d’accueil.

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Hommage à Simon

3 avril 2010

Le 2 avril un rassemblement à proximité du Ministère des Affaires Étrangères a rendu hommage à Simon…






La lettre ouverte des parents adoptants de Simon


Transition au centre de Guadeloupe : témoignage

31 mars 2010

Près d’une centaine d’enfants adoptés sont passés par le centre mis en place en Guadeloupe.
Ce « SAS » avec des services similaire à un COCA (Consultation d’Orientation et de Conseils en Adoption) a été mis en place pour assurer une transition des enfants entre la crèche et leur famille adoptante.

Avant le séisme cette transition vers les parents adoptants se faisait en quelques jours (5 à 7) avec l’assistance de l’encadrement de la crèche, dans le milieu que l’enfant connaît depuis des mois. Après en avoir discuté avec des parents et des responsables de crèches, notre recommandation est que les transitions se fassent dans les crèches haïtiennes si celles-ci sont en mesure de prendre en charge les familles dès l’aéroport, de les héberger en lieu sûr et de réaliser une transition dans de bonnes conditions. Dans tous les autres cas nous recommandons aux parents adoptants d’utiliser la structure mise en place à la Guadeloupe. Les retours semblent être positifs dans l’ensemble, comme le montre le témoignage qui suit.

Je profite de la deuxième nuit de ma fille enfin à Paris avec nous, pour vous écrire sur le centre en Guadeloupe.

Nous sommes arrivés en Guadeloupe le samedi vers 19h00.
Il faut prévoir du temps entre les bagages et la location de voiture.
Il faut absolument louer une voiture car le centre n’est pas accessible.

Je vous passe les détails de l’hôtel (très sympa !), des gens très généreux ….

Dimanche matin : mon cœur ne bat plus, ma respiration oscille entre rapidité et arrêt total! Je ne sais plus où j’en suis et pourtant je suis sûre d’avoir un sourire béat !!!
Nous voici donc dans une grande salle (les parents adoptants, les psy, le sous préfet, le responsable du centre, les assistantes sociales, les puéricultrices…).
On nous explique rapidement ce qu’il va se passer et nous entendons nos enfants de l’autre côté de la fenêtre.
Les responsables sourient en nous voyant impatient et nous disent que l’on peut aller voir nos enfants ! Ça y est, Nous y sommes !!!

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« Simon n’a pas eu la force de nous attendre… »

25 mars 2010

Lettre ouverte à M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano,…            Le 24 mars 2010

Nous sommes un couple qui était en cours d’adoption en Haïti au moment du séisme. Simon, l’enfant que nous attendions depuis bientôt 28 mois, vient de mourir par la faute des décisions de l’Etat français, prises soi-disant « au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant ».

La décision de communiquer sur la mort de Simon a été extrêmement difficile à prendre, par pudeur et par respect pour lui et parce que cela ne correspond pas à nos valeurs. Mais, nous n’avons pas le choix car près de 600 enfants apparentés à des familles françaises depuis des mois, des années, sont toujours en Haïti et risquent le même sort que notre petit garçon.

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Témoignages

2 mars 2010

Suite à l’arrêt des évacuations, nous avons reçu de nombreux témoignages de parents d’enfants déjà rentrés, indignés par cette décision prise par le gouvernement.

N’oublions pas qu’il reste beaucoup d’enfants (les chiffres diffèrent même dans les communications du Ministère des Affaires Étrangères et Européennes) qui sont dans la même situation juridique que les 372 enfants évacués et que cette décision incompréhensible les laisse en Haïti dans des conditions précaires, à la merci des intempéries, des maladies, de la malnutrition, de l’insécurité…

C’est bien de s’inquiéter de l’état psychologique de ces enfants mais s’ils sont morts il sera trop tard pour s’en inquiéter !!!

En plus de ces enfants qui ont déjà le jugement il en reste un très grand nombre pour lesquels les procédures ne sont pas encore aussi avancées, dont la vie est menacée également. Les parents inquiets ne voient pas de progrès dans la mise en place par les autorités françaises du nécessaire pour aider en toute légalité les autorités haïtiennes à accélérer les procédures d’adoption de ces enfants afin d’obtenir le jugement pour pouvoir les évacuer d’urgence.

Au total plus de 700 enfants restent encore en danger en Haïti…

Voici donc les témoignages de ces parents :

La suite ici : » En lire plus:Témoignages

Lettre ouverte de Ghislain à Sophie Marinopoulos et Pierre Levy-Soussan

2 mars 2010

Bonjour,

Je me permets de vous contacter car j’apprends du Service de l’Adoption Internationale que les rapatriements vers la France d’enfants adoptés en Haïti ont été stoppés.

Cette décision de M. Bernard Kouchner, qui va même jusqu’à effarer ses collaborateurs du SAI, a été prise après que le ministre a pris connaissance de votre article « Haïti : l’adoption n’est pas une action d’urgence » dans lequel un tableau bien sombre est dressé sur l’accueil en France des enfants haïtiens adoptés. Vous êtes donc personnellement impliqués dans cette décision. » En lire plus:Lettre ouverte de Ghislain à Sophie Marinopoulos et Pierre Levy-Soussan